Avis et analyses ciné avec ou sans glaçons
Si les premières images rappellent en effet l'esthétique western, quelques secondes plus tard j'avais plutôt l'impression de me trouver dans une version épurée de Only God Forgives, musique asiatique et personnage inquiétant aidant. En réalité je ne saurais donner le nom du genre auquel ce film appartient, mais pour essayer je le qualifierais de roadcore-trip.
L'esthétique accordé au métrage prend parfois le dessus sur l'histoire. Celle-ci restant simple, mais le film ayant un rythme posé, parfois lent, mais en phase avec ce qu'il raconte, tend à nous faire sortir de l'histoire. Cela pouvant créer quelques problèmes pour se remettre dedans. La scène de poursuite en début de film est quant à elle parfaitement filmé et rythmé, presque au niveau du Duel de Spielberg.
Le personnage interprété par Guy Pearce (apparemment il s’appellerait Eric, pas souvenir qu'on le dise) reste assez mutique et neutre et sert parfaitement le propos. La révélation pour moi vient de Rey, joué par Robert Pattinson, à la fois inquiétant et attachant.
En conclusion mis à part ce faux-rythme pouvant être déconcertant, je suis vraiment heureux de m'y être essayer. Grand bien m'en a pris.
NB. En ce qui concerne la lenteur, peut-être aussi que si j'avais dormi plus de 4 heures, au lieu de regarder les Finales NBA (#GoSpursGo #DriveforFive) je l'aurai mieux ressenti.